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    Cultiver du Cannabis en intérieur

    Les cultivateurs d'intérieur débutant ont toujours plus d'enthousiasme que d'habilité. La tentation de sortir et d'acheter quelques équipements high-tech, pensant que les promesses de la publicité remplaceront l'inexpérience, amène à toute sortes de chers désappointements, incluant une récolte médiocre.

    INSTALLER L'ESPACE DE CULTURE

    Trouver le bon endroit est essentiel. Une porte que vous pouvez fermer, et il doit être étanche à la lumière. Les plantes demandent une régulation en température et humidité indépendante du reste de l'habitation, une conduite pour introduire de l'air frais et une autre pour extraire l'air consommé tout en minimisant les échanges d'air intentionnels pour piéger le CO2 que vous introduirez. Gardez en mémoire que l'eau, la saleté, et les bout de plantes tomberont sur le sol.

     

    Un endroit dans le sous sol est le meilleur choix. Une chambre à l'étage est le second choix et une pièce inutilisé dans un appartement n'est pas mieux. Quoi que vous choisissiez, votre premier travail est de tout nettoyer, y compris le plafond, qui doit être au moins à 2,1 mètres.

     

    Après un nettoyage complet, achetez un pot de fongicide tous usages, un pulvérisateur, et de la javelle. Mélangez deux solutions d'un litre, 60 ml de javelle avec un litre d'eau et une cuillère de fongicide avec un litre d'eau. Pulvérisez toute la zone avec l'une, puis l'autre, et laissez pendant 12 heures. Cela tuera les insectes et les champignons qui pourraient attaquer les plantes ou les germes.

     

    Ensuite, vous avez besoin de maximiser la réflexion de la lumière. Le minute est un peu cher. Peindre les murs de blanc plat est très facile, mais pour fermer une zone dans le sous sol, ou de la bâche blanc / noir.

     

    Notez que du plastique noir à été mis sur toutes les fenêtres du sous sol , joignez la mousse expansé avec du scotch large.

     

    La taille de la pièce dépend du nombre de plante que vous voulez faire pousser. Si vous cultivez à partir de graines, comme la plupart des débutants font. Alors vos besoins en place évolueront durant le cycle de croissance.

    INSTALLER LE MATÉRIEL

    Démarrer avec 20 à 30 plantes. Cela tiendra dans un endroit de 3x3,5 mètres en utilisant une lampe de 400 watts métal halide. Durant la floraison, vous ajouterez une deuxième ampoule de 600 watts au sodium haute pression, qui demandera son propre système d'allumage (ballast, prises, etc.). Une mesure à la louche c'est sept plantes en floraison de 120 à 150 Cm de hauteur à partir du niveau de la terre par ampoule et c'est le maximum.

     

    Un ventilateur d'extraction enlève l'air humide usé, et ramène de l'air frais. Le ventilateur que vous achèterez aura un débit par minutes (Mètre cubes par minute). Achetez en un d'un cinquième du volume de votre chambre de culture. Une pièce de 3 mètres par 3,5 mètres et de 2,1 mètre de haut à un volume de 12,6 mètre cube. Elle aura besoin d'un ventilateur de 2,5 mètre cube par minute. Ce qui permet au ventilateur de fonctionner cinq minutes pour un échange complet de l'air, tout ce que vous avez besoin à chaque cycle d'extraction.

     

    Pour pendre la fixation de la lampe HPS, utilisez des chaînettes avec des crochets. Vous la monterez et la descendrez beaucoup. A mon avis, un réflecteur est nécessaire de 60 Cm de large, en cône plat. Dans le sous sol, une prise 230 Volts 20 ampères doit être disponible. Il est crucial de pouvoir fournir la demande d'électricité pour le ballast de la lampe. Sur un circuit 230 volts 20 ampères pour un total de 4000 watts, le ballast pompe 2,3 ampères pour 500 watts. Il y a de la place pour utiliser trois lampes de 250 watts. Le ballast a besoin de 50% de plus au démarrage. Attention l'installation imposent un certain nombre de précautions: calculé l'ampérage, la sections des fils électriques, disjoncteur par circuit, le tous reliés à la terre, attention au risque incendie. Je vous conseil d'installé un disjoncteur différentiel de 30mA pour vous protégez contre toute électrocution.

     

    La lampe est régulé par une horloge. Achetez en une égal à l'ampérage de votre circuit. Je recommande que le cycle végétatif de 18 heures marche de 3 heures de l'après midi à 8 heures du matin quand vous avez des chances d'être à la maison. Essuyez la lampe à l'alcool après l'avoir vissé, puis allumez-la.

     

    Quand l'ampoule a démarré, démarrez le ventilateur de circulation d'air. Il doit avoir un diamètre de 20 centimètres ou plus et avoir un balayage de 90 ° ou plus. Mettez le sur quelque chose ou pendez le de manière à ce qu'il fasse bouger l'air dans la couche de 90 à 150 Cm. Démarrez le et prenez un bloc note, un thermomètre, et un hygromètre (pour mesurer l' humidité). Mettez les instruments à 10 Cm du sol et prenez des mesures toutes les quatre à six heures d'un cycle complet de 18 heures. Cette phase est cruciale! La température durant le cycle éclairé doit être entre 19 et 29 °C et l'humidité ne doit pas dépasser les 70 %.

     

    Si la température est supérieure à 29°C enlevez le ballast de la chambre de culture, sinon laissez le dedans, la chaleur sèche diminue l'humidité. Si la température approche les 29°C vers la fin des 18 heures, c'est OK. Si elle est à 29°C plus tôt dans le cycle éclairé, faites fonctionner le ventilateur d'extraction pendant un cycle de cinq minutes, puis regardez de combien la température diminue et pendant combien de temps.

     

    Vous cherchez à identifier les moments ou vous déclencherez les ventilateurs d'extraction pour maintenir la température dans une gamme tolérable. Notez le les intervalles nécessaires. L'humidité dans le sous sol peut être un problème, si elle est supérieure à 60 % sans aucune plante dans la chambre de culture, elle augmentera quand elles seront dedans et les pourritures et les champignons pourront devenir un problème. La réponse est un déshumidificateur ou un oeil vigilant sur les pourritures.

     

    Après que le cycle de lumière ait terminé, la température tombera. Jusqu’à 15°C c'est OK. L'humidité augmentera. Après que les plantes soient dedans, ajouter des cycles d'extraction pendant la période noir marchera si le sous sol est relativement sec à l'extérieur de la zone de culture.

     

    Si les amplitudes de l'humidité et de température sont bonnes, alors, l'horloge que vous avez acheté pour contrôler les ventilateurs d'extraction aura deux cycles à 12 heures d'intervalle, pour introduire suffisamment d'air frais pour une bonne croissance. Quand vous aurez de l'expérience en culture, vous pourrez utiliser un thermostat/hygromètre pour contrôler le ventilateur d'extraction. Mais dans ma serre, les coordonner avec l'injection de CO2 est très pratique. Aussi de part mon expérience, le mieux était avec des conditions de basse température nocturne d'environ 16°C avec une température de jour de 27°C au maximum et une humidité d'environ 40%.

     

    Le sujet de l'injection de CO2 peut être confus. Je vais sauter beaucoup de détails et vous donner une formule rapide. D'abord, le ventilateur de circulation marche 24 heures par jour. Louez une bouteille de CO2 de 2,5 Kg, celles en aluminium sont plus légères si vous avez le choix. Vous avez aussi besoin d'un régulateur de pression pour descendre la pression de la bouteille à un niveau sur pour le débitmètre et l'horloge à intervalles courts, une qui à des intervalles marches/arrêt d'une minute, plus une électrovanne. Indépendamment du régulateur que vous achetez, soyez sur de savoir vous en servir et qu'il peut réguler un flux de décharge final de 0,6 mètre cube par heure. Ce n'est pas ce que vous injecterez! Lisez.

     

    Calculez le volume de votre pièce.

     

    Une installation faisant 24 mètre cube. Multipliez votre volume par 0,0014. Le résultat est la, 0,034 est le cubage de CO2 que vous lâcherez à chaque injection. Si votre débitmètre est réglé à 0,6 mètre cube heure, c'est 0,01 mètre cube par minute. Divisez votre objectif de CO2, ici 0,034 par 0,01 le résultat est 3,4 ou environ quatre minutes. Alors chaque cycle d'injection régulé par l'horloge fera 4 minutes. Alors réglez l'horloge pour injecter quatre minutes de CO2 toutes les 2 heures et demie après le début du cycle de lumière jusqu'à la fin. N'ajoutez pas du CO2 durant le cycle noir, il n'y en a pas besoin. Assurez vous que chaque cycle de CO2 arrive juste après un cycle d'extraction et synchronisez les horloges ou vous perdrez du CO2 . Fixez la sortie du tube de CO2 au centre du plafond pour permettre au gaz de flotter en tombant sur les plantes et d'être mélangé par le ventilateur de circulation qui marche 24 heures par jours.

     

    Tout cela semble compliqué et franchement, une bonne chambre de culture est plus dure à faire que ce que vous pensez. Mais si vous la faites bien la première fois, c'est comme le vélo, vous n'oubliez jamais, et les plantes se développeront.

     

    Les installations hydroponiques, très performant. La solution à une gamme de pH critique à maintenir tout le temps de 5.8 à 6.2. Les systèmes à récupération demandent de suivre de prés la combinaison d'aliments. Et les problèmes d'oligo-éléments aussi, trop ou pas assez..

     

    Le reste la culture est facile si votre chambre de culture est bien installée au début.

     

    Notez régulièrement les mesures, tel que la température de l'air, l'humidité, le PH, l'Ec, taux de croissance et des commentaires généraux sur vos activités et vos observations dans la chambre de culture. De bonnes notes seront plus utiles que vous ne l'imaginez.

    RÉUSSIR SA PLANTATION DE CANNABIS

    Dès que les plantes sont sorties elles commencent à faire de la chlorophylle (Le vert des feuilles) et peuvent bénéficier d'un supplément de CO2 décrite dans l'article précédant. Le ventilateur d'extraction doit aussi être activé.

     

    Vous lirez beaucoup sur le pH et la santé des plantes. Les mélanges sans terre ont un effet buffet, modérant l'eau qui est trop alcaline ou acide prés de la gamme 6,6 à 7,1. Dans de rares cas l'eau du robinet remplissant votre système peut être si acide ou basique qu'il en résultera une mesure de pH au-dessus ou au-dessous de cette gamme. Si cela arrive, utilisez des concentrés de pH haut ou pH bas qui peuvent être achetés dans les magasins qui fournissent les jardiniers hydroponiques, qui sont beaucoup plus concernés par la régulation du pH. Ces ajusteurs de pH sont ajoutés au mélangeur/proportions avec le concentré de fertiliseur jusqu'à ce que la solution qui goutte ait un pH acceptable.

     

    Quand la plante pousse, vous devrez ajuster l'horloge du contrôleur de gouttes. Réglez pour maintenir une humidité plus faible d'un ou deux sur l'humidimètre. Juste après le cycle d'arrosage elle sera plus forte et les jours sans, plus sèche. Une bonne perspective générale sur l'arrosage est de noter que dans la nature, les plantes démarrent les mois humides du printemps et poussent et arrivent à maturité sous les conditions environnementales sèches de l'été.

     

    Répartissez les plantes au fur et a mesure qu'elles poussent pour éviter les recouvrements extrêmes de feuilles.

     

    Les boutures sont est la solution pour augmenter la récolte sans augmenter la consommation électrique.

     

    Les boutures, quelque part ont été mystifié par la littérature. Actuellement, c'est relativement simple. Voici une méthode " a toute épreuve ". Les plantes doivent avoir deux mois et faire 60 Cm. Pulvérisée avec un engrais foliaire de type "Nitrozyme" votre plante mère environ deux semaines avant de bouturé. Sélectionnez des branches basses mais pas les plus basses. Elles doivent être au moins aussi grosses que des allumettes. Coupez longueur d'environ 15 Cm et au milieu de deux jeux de feuilles.

     

    Coupez le jeu de feuille au-dessus de la coupe, en laissant deux petits morceaux de 3 mm. Trempez la tige dans un stimulateur de racine (hormone), jusqu'à environ 6 mm des morceaux, et plantez la dans un pot de mélange sans terre d'un litre. Le mélange sans terre doit être pré trempé. Faites un trou de guidage avec un outil plus gros plus gros que la tige de manière à ne pas enlever le gel ou la poudre d'enracinement pendant l'insertion. Insérerez la tige à un point équivalent au niveau du gel ou poudre d'enracinement.

     

    Mettez les boutures dans une petite serre à 60 Cm du sol, ou la température est plus élevée. Pendant la première semaine maintenez les dans un coin loin de la HPS, jusqu'à ce que la structure des clones démarre et puisse fournir les aliments et l'humidité à la plante. Pulvérisez légèrement les boutures chaque jour. A la fin de la semaine rapprochez les de la lampe et ouvrir la serre. Ils pourront faner légèrement, mais ils se ranimeront sept jour après la coupe.

     

    Quand vous faites des boutures, notez bien la plante parente de chacune. Pour établir une culture perpétuelle de boutures vous aurez besoin d'une deuxième chambre de culture plus petite. Les clones peuvent rester dans la chambre principale sous un cycle de lumière de dix-huit heures. Mais peu après avoir cloné, vous tomberez à douze heures pour fleurir. Pour éviter de fleurir les clones, ils iront dans la deuxième chambre de culture qui restera allumé 18 heures par jour. Si vous gardez des traces de la source des clones. Pour assurer le remplissage de la chambre de culture prenez deux boutures sur la plante parente.

     

    Amener votre première culture à ce point sera une belle leçon.

     

    Pour provoquer la floraison il suffit simplement de réduire le cycle de lumière de 18 heures à 12 heures. Le nouveau cycle est maintenu jusqu'a la récolte. Le moment de fleurir est à votre initiative, mais certaines considérations pratiques déterminent le moment.

     

    Les plantes faites à partir de graines ne doivent pas être fleuri avant quatre à six semaines.

     

    Quand vous réduisez la lumière vous devez faire d'autres modifications.

     

    -Réduisez la période d'injection de CO2 de six heures à cause du cycle de lumière réduit. Les plantes n'ont pas besoin de quantité aussi significatives durant la période de nuit.

     

    -Suivez avec attention l'hygromètre quand la lumière est allumée les dix premiers jours et ajoutez un cycle d'extraction pendant la " nuit " pour maintenir l'humidité en dessous de 70% si nécessaire. La période noir plus longue résulte en une température basse plus faible, ce qui augmente l'humidité. Pour éviter cela, ajoutez des cycles d'extractions.

     

    -Testez les fuites de lumière, particulièrement en haut et en bas de la porte de la chambre de culture. La chambre doit être absolument noire durant la période " noir ".

     

    Envisagez d'inspecter votre jardin chaque jour au moins une demi heure les deux premières semaines de floraison.

     

    Mais il y en a encore à savoir. Une reproduction sélective peut vous permettre de produire votre propre super plante.

     

    Rappel:

     

    - 1 Croissance, MH 18 h / 6 h. pH 5.8 à 6.2 . Hygrométrie 70 %. Température (noir) = 15°C, lumière = 27°C environ.

     

    - 2 Floraison, HPS 12 h /12 h. pH 5.8 à 6.2 . Hygrométrie 50 %. Température (noir) = 15°C, lumière = 28°C environ.

     

    -3 Co2. Pour la majorité des cultures, le rendement photosynthétique s'accroît lorsque la concentration de CO2 passe de 340 à 1 000 ppm (parties par million). Dans la plupart des cas, pour un niveau donné de rayonnement photosynthétiquement, une concentration de CO2 de 1 000 ppm fera augmenter la photosynthèse de 50 % comparativement à la concentration de l'air ambiant.

     

    - 4 Besoins des plantes. Pour se développer, les plantes utilisent de l'eau, de la lumière, du carbone, de l'oxygène et des éléments minéraux.
    L'air fournit le carbone (sous forme de CO2) et l'oxygène, qui sont fixés grâce à la photosynthèse.
    Les éléments minéraux et l'eau sont fournis par le sol. Les principaux éléments minéraux utilisés sont l'azote, le phosphore, le potassium, le magnésium, le calcium et le soufre. Des éléments mineurs, dit oligo-éléments sont également nécessaires en quantité moindre : le fer, le manganèse, le zinc, le cuivre, le bore, le molybdène par exemple.

     

    Les besoins de la plante évoluent au cours de son développement. Aux stades où ils sont nécessaires, les éléments minéraux doivent pouvoir être prélevé par la plante dans le sol. Ils doivent être disponible en quantités suffisantes et sous forme disponible. Si les éléments ne sont pas disponibles au moment nécessaire, la croissance de la plante sera limités et le rendement final plus faible.

     

    Les fertilisants La fertilisation est indispensable pour améliorer les rendements. Elle doit être correctement évaluée pour se situer à l’optimum. Il existe en effet, si l’on observe l’évolution du rendement en fonction de la dose d’élément fertilisant apportée, un seuil technique au-delà duquel le rendement diminue par effet de toxicité (surdose).

    ÉLÉMENTS MINÉRAUX ET EXIGENCE DES PLANTES

    Azote : L'azote joue un rôle primordial dans le métabolisme des plantes. C'est le constituant numéro un des protéines, composants essentiels de la matière vivante. Il s'agit donc d'un facteur de croissance, mai aussi de qualité.

     

    Potassium : Le potassium est très mobile dans la plante. Il joue un rôle primordial dans l'absorption des cations, dans l'accumulation des hydrates des protéines, le maintien de la turgescence de la cellule et la régulation de l’économie en eau de la plante. C’est aussi un élément de résistance des plantes (au gel, à la sècheresse et aux maladies). Il est essentiel pour le transfert des assimilats vers les organes de réserve.

     

    Phosphore : Le phosphore intervient dans les transferts énergétiques (ATP), dans la transmission des caractères héréditaires (acides nucléiques), la photosynthèse et la dégradation des glucides. Cet élément est essentiel pour la floraison, la précocité, le grossissement des fruits et la maturation des graines.

     

    Magnésium : Le magnésium est un constituant de la chlorophylle et joue donc un rôle important dans la photosynthèse. Cependant, il est surtout destiné à améliorer la structure du sol (et non pas tant à « nourrir » la plante). Il est plutôt apporté sous forme d’amendements.

     

    Calcium : Le calcium est surtout destiné à améliorer la structure du sol (et non pas tant à « nourrir » la plante). Il est plutôt apporté sous forme d’amendements.

     

    Soufre : Le soufre est nécessaire à la croissance des plantes. Il est constituant des acides aminés. Il joue un rôle essentiel dans le métabolisme des vitamines. L’alimentation des plantes en soufre s’effectue essentiellement à partir des sulfates, les racines absorbant les ions SO4 présent dans le sol. Il est responsable de l’odeur et de la saveur de certaines plantes.

     

    Oligo-élément : Les oligo-éléments sont plus rarement fournis. Il peut parfois cependant exister des carences spécifiques, en fonction des types de sol particulièrement.

     

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