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    Cannabis : Hollande n'assouplira pas les sanctions

    Cannabis : Hollande n'assouplira pas les sanctions

    Le candidat PS à la présidentielle a assuré vendredi matin sur Europe 1 qu'il ne reprendrait pas, s'il était élu, la proposition visant à transformer en contravention le délit de consommation de cannabis.

    Sur Europe 1 vendredi, François Hollande est revenu sur un vieux débat : la consommation de cannabis. Si dans son camps, certains prônent un assouplissement voir une dépénalisation, le candidat PS assure lui qu'il ne reviendra pas sur la loi.

    Le sénateur-maire PS de Dijon François Rebsamen, son conseiller pour la sécurité, a proposé cette semaine de transformer en contravention le délit de consommation de cannabis. "Cette proposition n'est pas nouvelle. Elle avait été avancée par Nicolas Sarkozy en 2007. Je ne la reprendrai pas pour des raisons qui tiennent à la nécessité de l'interdit qui ne doit pas être affaibli", a-t-il répondu.

    Hollande se positionne sur la Syrie

    "La question de la consommation de cannabis est posée pour beaucoup de jeunes", a-t-il poursuivi. "Nous connaissons la question de l'importance, hélas, de cette consommation. Donc je ne veux pas donner le mondre signal de renoncement à une dissuasion par rapport à cette consommation de cannabis". "Nous pouvons rester sur une logique pénale, y ajouter une logique de soin", a dit le député de Corrèze. "C'est ce que je proposerai dans le cadre de la révision de cette loi". "Il y a sans doute des trafiquants qu'il faut absolument poursuivre et condamner, mais aussi beaucoup de consommateurs qui doivent être aidés", a-t-il dit.

    Sur le dossier syrien, le candidat PS a affirmé que s'il était élu et si une intervention militaire en Syrie était décidée par l'Onu, la France "y participerait". La France a plaidé jeudi, lors d'une réunion de représentant d'une douzaine de pays à Paris, pour un renforcement de la mission d'observateurs en Syrie, qui doit disposer de "moyens terrestres et aériens" et imputé au régime de Bachar al-Assad les violations du plan Annan.

    François Hollande s'est prononcé pour une baisse des taux de la Banque centrale européenne afin de soutenir la croissance. La BCE a "deux moyens de le faire: le premier, c'est de baisser les taux d'intérêt", "et moi, j'y suis favorable", a-t-il dit. Il "y a une deuxième façon qui serait de prêter directement aux Etats plutôt que de passer" par les banques.

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