Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Guest

astuce CO2

Messages recommandés

Guest   
Guest

mon astuce consiste à congeler 3 bouteilles de 5l d'eau. La glace en fondant dégage plus de CO2. Dans un placard ? vous voyez tous les avantages que ça peut apporter?(humidité, CO2, temp)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest   
Guest

Heu pour l'humidité et la température je vois ( merci pour l'info je vais faire ca tout de suite au passage [102.gif] )

Mais pour le CO2 je vois pas pourquoi il y en aurait + :marteau:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Bob    47
Bob

+1 Lefty mais la glace en fondant dégage en effet du CO2 mais très insignifiant pour nos plantes, ne compte pas sur ça

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité weedy   
Invité weedy

euh ... le CO² en pastille que l'on mets dans l'eau d'arrosage ça sert vraiment? :bye:

il me semblé que c'était par les feuilles que l'absorption se fait non? :content:

ou j'ai mal compris encore !!! :mad:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Bob    47
Bob

1 - L’ATMOSPHÈRE DU SOL

L’atmosphère du sol est intimement liée à la minéralisation du carbone et on considère qu’elle

dépend essentiellement :

- des matières organiques minéralisables présentes dans le sol.

- de l’activité bactérienne et, à un degré moindre, de la respiration des racines et de la rhizosphère

entourant ces racines.

- des possibilités de diffusion des gaz, et donc indirectement de la porosité et de l’humidité du sol.

- de l’atmosphère à la surface du sol.

Sous cette simplicité apparente, se cache en fait une question assez complexe.

ATMOSPHÈRE LIBRE ET ATMOSPHÈRE DISSOUTE

Des analyses sérieuses de l’air des sols ont été faites dès 1853 par BOUSSINGAULT et LEWY. Pour

autant que le sol soit suffisamment poreux, la constitution de l’air du sol est généralement très voisine de

celle de l’air ambiant, tout au moins dans les 20 cm supérieurs ; on peut ainsi y trouver 20 % d’oxygène

au lieu de 21 % et 0,3 ‘A de COZ au lieu de 0,03 %. Les variations de température, de pression, les pluies

et les vents aident à l’aération des sols, Dans la profondeur des sols argileux compacts ou mal drainés,

des concentrations d’oxygène inférieures à 10 % et des concentrations de CO2 atteignant 10 % peuvent

facilement se rencontrer.

KRISTFSEN et ENOCH (1967) par des expériences de laboratoire ont montré que dans l’atmosphère

du sol la teneur en oxygène devient généralement nulle et la teneur en COZ voisine de 20 % bien au-dessus

du plan d’eau de la nappe phréatique, et ce d’autant plus que la structure du sol est plus fine, le sol plus

profond et la diffusion des gaz plus limitée.

ALIYEV (1966) a rappelé l’importance des variations saisonnières dans les processus biologiques et

a montré que le COZ de l’atmosphère des sols d’Azerbaïdjan variait au cours de l’année de 0,l ‘A en période

hivernale, à moins de 0,2 % en période de grande sécheresse s’accompagnant de fissuration du sol, et à

0,4 %, et même éventuellement 0,7 %, en période d’importante activité biologique.

Atmosphère du sol et mesure du COZ 97

RUSSELL et APPLEYARD (19 15) ont fait remarquer qu’il existait en fait dans le sol deux atmosphères :

une atmosphère libre remplissant les pores du sol et une atmosphère dissoute dans les films d’eau recouvrant

les agrégats et les racines.

Le COZ à 00 est 35 fois plus soluble dans l’eau que l’oxygène, et 28 fois à 20°. Alors que 100 ml d’air

renferment habituellement 21 ml d’oxygène, 100 ml d’eau pure, en absence de gaz carbonique, peuvent

seulement en dissoudre 1 ml à 00 et 0,6 ml à 200. L’eau du sol, dont la force ionique est élevée, qui est

d’autant plus liée qu’elle est de nature capillaire et qui renferme normalement de fortes teneurs d’acide

carbonique, ne peut dissoudre que très peu d’oxygène.

Toutefois, l’oxygène étant plus soluble que l’azote, il est intéressant de constater que dans l’air dissous

la proportion d’oxygène serait en principe plus grande que dans l’air atmosphérique, si, étant donné

la faible quantité d’oxygène dissous, son utilisation par les processus respiratoires du sol ne ramenait

rapidement ce gaz à un pourcentage généralement très inférieur à celui existant dans l’atmosphère libre.

ABROSIMOVA et REVUT (1964) ont calculé que dans le sol, une atmosphère libre renfermant 20 % d’oxygène,

1 % de gaz carbonique et 79 % d’azote correspond théoriquement à une atmosphère dissoute à 22,8 %

d’oxygène, 32,3 % de gaz carbonique et 44,8 % d’azote. Une faible variation des teneurs en COZ peut

changer considérablement les pourcentages d’oxygène et d’azote dans l’atmosphère dissoute. Dans les

tourbières à sphaignes où l’eau stagne, les fortes teneurs en COZ limitent ainsi la solubilité de l’oxygène et

consécutivement le développement et la diversité des plantes aquatiques (YIJRKEVICH, SMOLYAK et GARIN,

1966).

D’après GREENWOOD (1961), le passage du métabolisme aérobie au métabolisme anaérobie se

situerait pour de très nombreux sols à une concentration d’oxygène dissous inférieure à 3 x 10-e M,

c’est-à-dire environ au millième de sa capacité de dissolution de l’oxygène dans l’eau pure.

A côté de la dissolution des gaz, il est aussi nécessaire d’en considérer la diffusion à travers les films

d’eau, car, pour les racines, plus que la quantité d’oxygène dissoute importe la quantité d’oxygène susceptible

de diffuser dans le temps à travers le film d’eau qui les entoure, or l’oxygène est un gaz qui diffuse

très mal à travers l’eau. Les pluies, qui sont généralement plus riches en oxygène qu’en CO, dissous,

jouent certainement un rôle important dans l’apport d’oxygène à l’atmosphère dissoute des sols.

11 est relativement aisé de connaître l’atmosphère libre des sols et d’en suivre les variations. On peut

aussi assez facilement en étudier les possibilités de diffusion, encore que dans les calculs de circulation des gaz

à l’intérieur des sols, il faille non seulement considérer la porosité des sols, mais aussi la (( tortuosité )) des

conduits.

Il apparaît par contre beaucoup plus difficile d’étudier l’atmosphère dissoute des sols, car les possibilités

de dissolution et de diffusion des gaz dans l’eau des sols changent constamment avec l’importance

et les caractéristiques physico-chimique de l’eau.

En fait, le problème pour un sol est de posséder un bon régime air-eau, c’est-à-dire un film d’eau peu

épais mais fortement retenu et réparti sur une grande surface avec une atmosphère libre facilement renouvelable

à son contact. Les conditions pédologiques permettant de se rapprocher au mieux de cet idéal dépendent

des impératifs du climat local et de la couverture du sol. En climat humide, ces conditions sont un bon

drainage, une forte rétention d’eau et une porosité importante et différenciée que peuvent compléter des

galeries jouant le rôle de conduits principaux de drainage et d’aération. En climat sec, le maintien de

l’humidité passe en premier, pour autant qu’on reste en milieu globalement aérobie ou que les périodes de

sécheresse compensent les périodes d’inondation. Le self-mulching revient à casser la remontée du film

d’eau sans nuire à son aération.

Ce problème du régime air-eau, comme celui des autres facteurs de la fertilité. doit être considéré

également en fonction des besoins des plantes, très variables selon les espèces ; les tomates sont ainsi,

beaucoup plus que le riz, sensibles à l’aération du sol.

98 G. BACHELIER

INFLUENCE DE L’ATMOSPHÈRE DU SOL SUR SA DYNAMIQUE

D’après LUNDEGARDH (1927), le CO2 deviendrait toxique à partir de 1 % à 15 cm de profondeur.

GEISLER (1967) a montré que la longueur des racines d’orge et de pois diminue à partir de 2 à 8 % de COz,

selon la concentration en oxygène. VILAIN (1966) indique que le coton pourrait supporter une atmosphère

à 15 ‘A de COz, ce qui nous semble une valeur très élevée, encore que GIOVANNOZZI~ERMANNI et CACCIARI

(1967) indiquent que la présence de 20 % de CO2 autour des racines de Phaseolus vulgaris n’a pas d’effet

inhibiteur. En général, les plantes ne répondent pas à un enrichissement artificiel du sol en CO*, tant que

la teneur en oxygène de l’atmosphère libre du sol demeure supérieure à 10 %. STOLZY, LETEY, SZUSZKIEWICZ

et LUNT (1961) ont montré que les racines de maïs voient leur croissance limitée en dessous de cette concentration.

L’aération du sol est surtout nécessaire aux périodes d’échauffement : les racines de maïs

croissent ainsi 3 fois moins vite à 18 OC dans un sol à 3 ‘A d’oxygène que dans les conditions d’atmosphère

normale, 5 fois moins vite à 20 OC et 16 fois moins vite à 30 OC. GEISLER (1967) a aussi montré qu’en absence

de COz les racines de pois et d’orge deviennent d’abord de moins en moins nombreuses avec la raréfaction

de l’oxygène, puis voient ensuite leur croissance limitée en dessous de 14 % d’oxygène pour les

pois et de 7 % d’oxygène pour l’orge.

De l’atmosphère du sol dépend non seulement la respiration des racines, mais aussi le métabolisme

même des sols et notamment la nitrification et l’absorption des éléments minéraux par les plantes.

HULPOI, DAKESIAN, ELIADE et CHINEA (1966) ont montré que, dans les chernozem peu lessivés,

l’aération du sol liée à la porosité peut fortement influencer l’oxydation de l’ammonium ; un accroissement

de l’humidité des sols y diminue la nitrification en y limitant les teneurs en air libre. Un manque caractérisé

d’oxygène peut même entraîner de fortes dénitrifications (QUASTEL, 1965), et inversement RUSSELL et

APPLEYARD (1915) ont montré qu’une forte nitrification, liée à une forte humidité, détermine une forte

diminution d’oxygène et une très nette augmentation du COZ dans l’atmosphère du sol.

Par contre, Du PLESSIS et KROONTJE (1966) ont noté que la présence du COz dans l’atmosphère des

sols accroît et stabilise la rétention de l’ammoniac par les argiles saturées en bases, et plus particulièrement

les bentonites calciques et magnésiennes. On pense que le calcium et le magnésium, échanges contre l’ammoniac,

sont précipités sous forme de composés insolubles.

Plusieurs auteurs s’accordent aussi à considérer que le manque d’oxygène contribue à diminuer

l’absorption de nombreux éléments minéraux par les plantes, dont notamment le potassium et le manganèse.

Etudiant les effets de l’oxygène et de l’irrigation sur les citronniers, LABANAUSKAS, LETEY, STOLZY et VALo-

RAS (1966) ont de même montré que des faibles teneurs d’oxygène réduisent dans les sols les concentrations

de certains éléments au profit d’autres. Suite au manque d’oxygène dans le sol, les quantités totales de

N, P, K, Ca, Mg, Cl, Zn, CU, Mn, B et Fe ont diminué dans les expériences de ces auteurs, alors que le

sodium s’est au contraire accru.

Le problème des rapports entre la croissance des plantes et l’aération du sol est encore compliqué

par les possibilités de fixation du COz dans les sols et les possibilités plus ou moins développées qu’ont

certaines plantes de transférer de l’oxygène de leurs parties aériennes vers les racines.

FIXATION BIOLOGIQUE ET ABSORPTION PAR LES RACINES DU CO2 DES SOLS

Plusieurs mécanismes de fixation biologique du CO2 existent dans les sols, en plus des processus

habituels de formation chimique des carbonates et bicarbonates.

Atmosphére du sol et mesure du COz 99

La fixation du COZ par les bactéries autotrophes chimiosynthétiques du sol, tels les ferrobactéries,

les sulfobactéries, les hydrogénobactéries et surtout les bactéries nitrifiantes est maintenant bien connue,

mais l’action de ces diverses bactéries sur la teneur en COZ de l’atmosphère des sols reste généralement

insignifiante. Quelques bactéries photosynthétiques (souvent hétérotrophes à l’obscurité) peuvent aussi

réduire le COZ à la surface des sols.

Plus important nous apparaît le fait démontré par plusieurs auteurs que de nombreuses bactéries

hétérotrophes peuvent aussi fixer du COZ. MOIJREAUX (1959) a ainsi observé que les bactéries hétérotrophes

déterminaient au-dessus de sols humides placés en récipients clos des variations négatives dans les

teneurs en COZ de l’atmosphère de ces récipients. Par traitement des sols au toluène, ce même auteur a

aussi montré la possibilité d’une absorption de CO* de nature purement enzymatique.

Divers auteurs ont encore démontré la possibilité qu’avaient les racines d’absorber du COZ. POEL

(1953) a prouvé l’absorption de 14C02 par les racines d’orge ; cette absorption étant plus forte si les racines

avaient été maintenues dans l’eau au préalable. KICK, SAUERBECH et FUHR (1965) cultivant des soleils en

culture hydroponique renfermant du W02 oat confirmé l’absorption de COZ par les racines et le transport

interne du carbone absorbé à travers la plante. Bien que dans les conditions expérimentales de ces auteurs

la fixation de COZ par les racines s’élève à environ 1,3 % du carbone global assimile, cette fixation doit

demeurer beaucoup plus faible aux champs. Son influence en est cependant certainement importante.

BERGUIST (1964) a obtenu dans des cultures hydroponiques de fèves, de tomates et de moutarde blanche des

gains de productivité de 27 % avec le maintien d’une concentration modérée de COZ dissous. KIJRSANOV

en 1957, toujours avec du carbone marqué, avait déjà indiqué l’importance et la signification physiologique

de cette absorption de CO2 par les racines. Dans certaines périodes de la vie des plantes, jusqu’à 50 %

du produit de la photosynthèse migre des feuilles vers les racines, essentiellement sous forme de saccharose,

avec en plus quelques acides organiques et acides aminés peu importants. Les sucres dans les racines,

après absorption de COZ et d’NH4 ou de nitrates, sont rapidement convertis en acides organiques, acides

aminés et uréides. La sève transporte ensuite aux bourgeons un mélange de nombreuses substances organiques

qui sont le produit du métabolisme des racines. Les mesures de radioactivité montrent que près de la

moitié des produits d’assimilation qui descendent aux racines reviennent ensuite aux organes sus-jacents.

Le COZ ainsi fixé par les racines demeure cependant relativement iaible par rapport au COZ dégage

par les bactéries du sol et la respiration des racines. Il ne peut guère influer sur l’atmosphère libre des sols

mais peut aider à l’aération des films d’eau entourant les racines. TANAKA et NAVASERO (1967) ont montré

que l’acide carbonique, comme les autres acides organiques, était plus facilement absorbé par les racines

du riz sous forme de sels solubles que sous forme dissociée. Plus l’acide carbonique présent dans les films

d’eau peut former des carbonates alcalins ou des bicarbonates solubles, plus il est facilement absorbé par

les racines et éliminé de l’atmosphère dissoute.

APPORT D’OXYGÈNE PAR LES RACINES - CONSÉQUENCES PÉDOLOGIQUES POSSIBLES

Inversement, de nombreux auteurs (cf. GRABLE, 1966) ont montré la possibilité de transfert de l’oxygène,

à travers les lacunes aérifères des plantes, des parties aériennes vers les racines, transfert qui prendrait

une importance toute particulière dans les plantes de marais. Ainsi, ARMSTRONG (1964), entourant les

parties aériennes de Moiinia coerulea, Eriophorum augustifolium et Menyanthes trifoiiata d’une atmosphère

enrichie en oxygène a pu observer une importante et rapide diffusion de ce gaz à la surface des racines,

où il serait susceptible d’oxyder les substances réduites (ARMSTRONG, 1967).

100 G. BACHELIER

Le transfert gazeux d’oxygène vers les racines peut ainsi jusqu’à un certain point rendre les plantes

indépendantes de l’état d’aération du sol, mais il est nécessaire qu’une forte humidité ne détermine pas

la saturation en eau des tissus végétaux et n’y empêche pas toute diffusion interne de l’oxygène. La richesse

chimique du sol, en limitant l’absorption d’eau par les racines, favorise indirectement la diffusion de I’oxygène

à l’intérieur des plantes, aussi l’apport d’engrais minéraux peut-il souvent permettre le développement

de plantes dans des sols saturés ou des solutions nutritives peu aérées.

Une teneur excessive en eau est dans les sols vraisemblablement plus nuisible aux plantes qu’une

aération déficiente et il est nécessaire de considérer le comportement de croissance d’une plante non seulement

en fonction de l’aération du sol, mais aussi en fonction du régime hydrique et de la valeur nutritive de

ce sol.

Cet apport possible d’oxygène par les racines dans les milieux hydriques nous suggère une hypothèse

pour la formation des gaines ferrugineuses qui entourent les racines peu lignifiées au sein des horizons de

gley, et notamment en régions équatoriales au sein des horizons de gley sous recouvrements ferrugineux

ou ferrallitiques peu épais. Ces gaines ferrugineuses pourraient résulter de l’oxydation par les ferrobactéries

du fer ferreux soluble présent dans le milieu et naturellement drainé vers les racines. Cette oxydation

s’effectuerait à partir de l’oxygène apporté par les racines, et compte tenu de la présence simultanée, dans

le milieu, du CO2 nécessaire à ces bactéries chimiosynthétiques. Peut-être même n’est-ce que grâce à cette

association, alors symbiotique, avec les ferrobactéries que les racines peuvent pénétrer dans les horizons de

gley.

Il est à noter que dans les sols tempérés sur sables ferrugineux et de couleur ocre plus ou moins rouge,

les zones de réduction observables autour des racines apparaissent autour de racines très lignifiées, mortes

ou en desquamation, et sont déterminées par la décomposition des substances organiques végétales. Dans

la profondeur des podzols sableux, des zones plus claires peuvent aussi s’observer autour des racines, mais

plus qu’à des phénomènes de réduction, on a alors affaire dans ce cas à des processus de micropodzolisation

commandés notamment par la nature des excrétats de racines ou la pénétration de substances organiques

solubles le long de ces racines.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité weedy   
Invité weedy

bon merci de ta réponse bob . est-ce que les 2 solutions, racines et feuilles sont complémentaires? ou c'est, l'une ou l'autre?

puisque t'es là

:content:

bien j'ai lus cette grande réponse je pense avoir compris. les 2 solutions peuvent ce complémentée mais il faut tenir compte d'une bonne oxygénation au niveau racinaire pour ne pas bloquer les échanges nutritifs c'est juste?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité weedy   
Invité weedy

est-ce que d'après toi bob si mets des drains dans les pots on peux apporté du co² aux racines avec le système des levures.

un drain qu'on mettrai dans l'air pour les feuilles et après un dans chaque pots au pied des plantes est-ce que cela pourrai marcher puisque l'air qu'on brasse oxygène logiquement bien suffisamment nos substrats non?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Bob    47
Bob

oui bien sur celà pourra fonctionner mais attention le c02 pour les racines est moins facil à doser car un taux de co2 trop important aux racines peut stoper la progression de ta plante.

Le co2 pour le feuillage est déjà assez complex mais pour les racines cela l'est encore plus, il ne suffit pas a apporter un apport de co2, tout le reste va avec (chaleur, eau, lumière,...) mais un apport occasionnelle de co2 (comme les pastilles) ne peut pas faire de tord

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest   
Guest

Bon pas terrible alors mon astuce! Au moins ça en a fait réagir quelques uns!! En tout cas, (==)' a super Bob pour ces infos. Moi je vais quand même aller planter au Groenland, dans un igloo, avec 2 fois 1000W pour la t° et l'hygro... :beurk::roi::urgence:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité weedy   
Invité weedy

donc voilà j'ai acquis un kit co² pour aquarium, (cadeau sympa de ma tendre épouse)mais j'ai un petit souci avec, car la production ne se stoppe pas comme tout les kits qui ne sont pas bouteilles pression. pour la journée on peux s'en servir pour nos plantes mais c'est la nuit qui pose problème . finalement ma question est simple est-ce que si le soir on mets, via une dérivation le co² dans son eau d'arrosage (moi j'utilise une bouteille d'1 L) il va se dissoudre dans l'eau? comme il le ferai dans un aquarium au quel cas le lendemain peut on utiliser cette eau pour arroser nos plantes ainsi plus besoin de pastille de co². merci si quelqu'un sait ce que cela pourrai donner.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×