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Invité GMTG

synergie entre les plantes

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Invité GMTG   
Invité GMTG

bonjour a tous,

une question en passant,

je sais que les plantes "comuniques" entre elles d'une certaine façon, la proximité d'une éspéce a une autre peut favoriser ou au contraire inhiber leur developement....

qu'en est t'il de la weed? je sais c'est baléze comme question... :beurk:

Si je la pose c'est parceque je cultive tout mon jardin en legumineuse , fleurs et fruitiers; Du coup ma serre est assez pratique et a terme je me dis que ce serait pas mùal de camoufler mes plants avec une ou deux autres éspéce de plantes a l'interieur de la cabane...oui mais quelle plantes...je sais que la weed et la tomates ont des similitudes, certains en font même pousser dans leurs placos, mais ne se refilent t'elles pas des saloperies entre elles, y a t'il des variétées de plantes plus indiquées que d'autres...?

il est baléze celui qui saura me répondre , d'ailleur je le felicite d'avance...loool ;)

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Bob    47
Bob

oui ça va pas être simple à répondre à ta question car je ne connais pas les bon compagnons du cannabis, celà s'appelle l'allélopathie qui est la production, par une plante, de substances chimiques qui inhibent la croissance d’autres plantes.

je te donne quelques renseignements sur les plantes en général qui t'aideront peut être pas mais c'est tout ce que j'ai.

Pourquoi les plantes sont de bons voisins

Les plantes peuvent être de bons voisins ou de mauvais voisins. Certaines plantes s'entraident et poussent mieux lorsqu'elles sont plantées ensemble. On les appelle de bons compagnons. D'autres plantes qui poussent côte à côte ne tirent pas profit les unes des autres. Elles peuvent pousser moins bien les unes à côté des autres. Elles ne sont pas de bonnes voisines et ne devraient pas être plantées ensemble.

Les agriculteurs ont choisi de bons voisins qu'on peut planter ensemble depuis le début de l'agriculture. Dans les Amériques, les courges, le maïs et les haricots ont été cultivés ensemble pendant des centaines d'années. On les appelle les "trois soeurs". Ensemble, chaque produit donne un bien meilleur rendement que lorsqu'ils sont séparés.

Aujourd'hui, nous allons voir comment choisir les cultures qui font bon ménage. Parfois on appelle cela des cultures de bon voisinage.

Il y a différentes raisons qui font que les plantes sont bien ensemble ou pas. Nous verrons certaines de ces raisons aujourd'hui. Nous vous donnerons aussi des exemples de bons et des mauvais mélanges de plantes que les agriculteurs et les jardiniers ont découvert.

Tout d'abord, parlons de la forme des plantes, et de l'espace dont elles ont besoin. Vous avez peut-être remarqué que certaines plantes poussent bien ensemble à cause de leurs formes différentes ou de leur façon de croître.

Par exemple, une grande plante qui aime le soleil, comme le maïs, donne de l'ombre à une plante qui aime l'ombre, comme le concombre. Le maïs tire aussi profit des parties rampantes du concombre qui couvrent le sol et le protègent.

Voyons un autre exemple. Les légumes qui mûrissent vite peuvent être cultivés à côté de légumes qui mûrissent lentement. Par exemple, les carottes et les radis vont bien ensemble. Quand vous cueillez les radis à croissance rapide, les carottes ont davantage d'espace pour pousser. Essayez de trouver le moyen d'accommoder les plantes pour qu'elles ne se battent pas pour de l'espace. Ainsi, chaque plante aura assez de place pour grandir et devenir robuste.

Certaines plantes sont de bons voisins parce qu'elles ne prennent pas les mêmes quantités d'éléments nutritifs du sol. La plupart des légumes que nous cultivons, comme les tomates, les courges, la laitue et le chou, prennent une grande quantité d'éléments nutritifs dans le sol. D'un autre côté, certaines plantes prennent moins d'éléments nutritifs dans le sol. Par exemple les légumes comme les haricots, les pois, les lentilles et les trèfles prennent moins d'azote du sol. C'est plutôt dans l'air qu'elles prennent leur azote. Alors les légumes sont de bons voisins pour beaucoup de plantes parce qu'ils ne leur disputeront pas l'azote dans la terre.

En choisissant les plantes à cultiver ensemble, n'oubliez pas que les différentes plantes ont des besoins différents. Certaines plantes ont besoin de davantage de soleil que d'autres. Elles ont besoin d'éléments nutritifs différents. Certaines ont besoin de plus d'espace pour leurs racines, et d'autres ont besoin d'espace au dessus du sol. Si vous gardez cela à l'esprit, vous serez probablement capable de trouver d'autres bons mélanges de plantes.

En choisissant des plantes qui vont bien ensemble, vous pouvez également réduire les dégâts des insectes. Les plantes qui ont une odeur forte, comme les oignons et l'ail, peuvent repousser des insectes dangereux. Alors plantez des oignons et de l'ail avec d'autres plantes. Par exemple, les choux et l'ail sont de bons voisins. Les insectes vont probablement attaquer une planche où il n'y a que des choux. Mais ils risquent moins d'attaquer une lanche où se côtoient les choux et l'ail.

Les herbes et les fleurs qui ont une forte odeur, comme la menthe, le thym, le basilic, les soucis et les capucines, peuvent devenir de bons voisins. Leur odeur forte repousse les insectes et peut les décourager de se poser dans le jardin. Par exemple, les soucis sont largement utilisés pour repousser les nématodes, les scarabées des fèves du Mexique, et d'autres insectes.

Ainsi, comme vous pouvez le voir, certaines plantes peuvent éloigner les insectes que sa voisine n'aime pas.

Et souvenez-vous : plus vous aurez différentes sortes de plantes qui poussent dans un endroit, plus vos rendements seront stables. Certaines plantes vont survivre même si vous avez du mauvais temps ou un sol pauvre, ou une attaque d'insectes. Donc plus vous aurez de variété de plantes plus vous serez en sécurité.

On ne comprend pas encore très bien pourquoi certaines plantes aident d'autres plantes. Il faut encore faire beaucoup de recherches du côté des agriculteurs et des scientifiques. Quand vous pensez aux plantes que vous allez cultiver ensemble, gardez l'esprit ouvert. Continuez à essayer différents mélanges jusqu'à ce que vous trouviez un système qui vous satisfait.

________________________________________

Remerciements

Ce texte a été écrit par Jennifer Pittet, Editrice, Réseau de radios rurales des pays en développement. Il a été revu et corrigé par William Landesman, Chargé de l'information à Rodale Institute.

Les illustrations de ce texte ont été réimprimées avec la permission de How to grow more vegetables, par John Jeavons, Ten Speed Press, Berkeley, California.

Sources d'informations

How to grow more vegetables, John Jeavons, 1979. Ten Speed Press, Berkeley, California, U.S.A.

Environmentally-sound small-scale agricultural projects, 1979, Mohonk Trust. Volunteers in Technical Assistance (V.I.T.A.), 1600 Wilson Blvd. Suite 500, Arlington, Virginia, 22209, U.S.A.

Intensive vegetable gardening for profit and self-sufficiency, Deborah et James Vickery, 1981. Peace Corp, Information Collection and Exchange, U.S.A.

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Invité GMTG   
Invité GMTG

purééé mais c'est pas possible ... ;) T'es prof de botanique a la sorbonne ou quoi? :beurk:

merci de ces informations et bravo pour la rapiditée... ;)

si tu as des info specifique de cet ordre mais specifique cannabis merci de me les filler, mais là je pense que ça va être difficille quoique je me rends compte que ça te fait pas peur les questions difficilles... 8)

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Bob    47
Bob

DES PLANTES QUI AIMENT VIVRE ENSEMBLE ?

BIZARRE !

Pourtant, on a constaté depuis longtemps que certaines plantes, placées côte à côte, poussaient

mieux, étaient plus vigoureuses, moins attaquées par les maladies, insectes et parasites...

Les raisons en sont nombreuses.

Des plantes qui ravitaillent les "insectes-amis"

C'est ainsi que certaines fleurs (mufliers, soucis, doronics, asters, pourpiers, coréopsis, gaillardes...) sont appréciées par les syrphes, insectes qui se nourrissent d'autres insectes (entomophages), dont les larves détruisent les colonies de pucerons.

De nombreuses plantes dont le nectar est utilisé par les abeilles (plantes mellifères : soucis, camomille, fenouil, aneth, phacélie, sarrazin), favorisent le développement de populations d'insectes utiles, dont les larves ou les adultes sont parasites ou prédateurs de certains ennemis des légumes (pucerons, vers gris, vers blancs, tiques, piérides, taupins, altises, charençons, mouches, aleurodes...)

Des plantes qui perturbent l'ennemi

Certains insectes ravageurs : la mouche de la carotte ou la tique du poireau, recherchent leur plante-hôte à l'odorat. C'est le cas en particulier lorsque les femelles recherchent ces plantes pour pondre. Certaines plantes à odeur forte (oignons, poireaux...) vont ainsi perturber le chemin olfactif de ces

insectes à la recherche de carottes pour pondre, et vos plantations de carottes seront ainsi protégées d'une attaque massive.

Et si on les mariait ?

Les mariages réussis entre légumes et plantes aromatiques et condimentaires

avec les betteraves rouges : coriandre

avec les carottes : aneth

avec les choux : sarriette

avec les concombres : basilic

avec les haricots : sarriette

avec les laitues : cerfeuil

avec les fraisiers : ail

avec les pois : sarriette

Les mariages réussis entre légumes et fleurs

Les fleurs utiles au potager sont nombreuses : asters, pourpiers, soucis, capucines, zinnias, mufliers, rudbechias, reines-marguerites, belles-dejour...

Mais elles n'ont pas toujours besoin d'être à côté des légumes.

Les fleurs de petite taille peuvent être disposées sur les lignes de culture à raison d'une plante ou deux par mètre.

Les autres seront placées en bordure du potager.

Par contre, certains légumes peuvent être protégés par des fleurs placées directement à proximité. Voici quelques exemples

recommandés entre légumes et fleurs :

pour les tomates : soucis, oeillets d'Inde et roses d'Inde

pour les oignons et les carottes : soucis, bourrache et marguerites.

Les mariages réussis entre légumes

avec les betteraves rouges : choux, haricots, laitues

avec les carottes : ail, échalotes, oignons, poireaux

avec les céleris : choux, pois, tomates

avec les choux : betteraves, céleris, concombres, haricots, pois, pommes de terre, tomates

avec les cornichons et concombres : choux, haricots, laitues

avec les fraisiers : ail, échalotes, mâche, oignons, poireaux

avec les haricots : betteraves, choux, céleris, concombres, laitues, tomates

avec la mâche : fraisiers

avec l'ail, l'échalote, les oignons, les poireaux : carottes, fraisiers, tomates

avec le persil : tomates

avec les pommes de terre : choux, fèves, pois

avec les pois : céleris, choux, pommes de terre

avec les poireaux : carottes, céleris, épinards

avec les radis : laitues

avec les salades : betteraves, concombres, cornichons, haricots, radis

avec les tomates : ail, échalotes, céleris, choux, haricots, persil, oignons, poireaux

Sources :

"Le nouveau manuel du jardinage" par Pierrick LE GALL (Editions Solan)

"Jardinez écologique" par Daniel PUIBOUBE (Guide Marabout)

"Insectes nuisibles : luttez avec des fleurs" par Jean-Paul THOREZ

et "Associations entre les principaux légumes" selon Gertrud FRANK

(Les quatre saisons du jardinage)

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silk666    10
silk666

Eh bin!

C't'intéressant tout ça!

J'en avais jamais entendu parler auparavant.

Impressionnant, tout ce que les végétaux présentent comme caractéristiques, et je suis persuadé qu'il nous en reste encore une panoplie à découvrir.

666

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Dobermax    10
Dobermax

Salut les gars je me permet de frapper la discute avec vous sur se sujet intéressant.

Voila je peut vous conseiller une plante que j'ai déja cultiver en interieur comme en exterieur sauvage (Mer verte)

C'est la Bella Dona pour ceux qui connaisse je n'ai pas besoin de vanter le mérite de cette Plante

BELLA DONA:

Sexe: Régulier

Tipe: 40% Indica 60% Sativa

Moisson: Moitié d’octobre

Fleuraison: 7 - 8 semaines à l’intérieur

Production: Moyenne/Haute

Génétique : croisement de superskunk avec un mâle hybride puissant de F1et avec une origine de 60 % de Sativa et 40 % d'indienne. Ses caractéristiques : cette variété, en majeure partie d'un type skunk est une vraie beauté, Cette beauté absorbe la lumière du monde en 60 jours. Durant ce processus de floraison se développe jusqu'à mûrir. Ses marques appétissantes consistent de celles-ci en ce qui désire expérimenter, mais il doit savoir que sa partie supérieure est d'une nature hallucinogène. Temps de floraison : de 55 à 60 jours . Rendement par m2 : de 400 à 450 gr. Rendement par plante (extérieurs) : on peut récolter 400 g. Moment pour la récolte (extérieurs) : au milieu octobre (à 50 º de latitude nord). Conseils pour la cultiver : il croît très bien dans une mer de technique verte.

La " Mer de vert " est la théorie de récolter beaucoup de petites plantes, mature tôt pour avoir la production de bourgeons la plus rapide.

Au lieu de produire moins de plantes pendant plus de temps, dans le même espace on fait pousser beaucoup de petites plantes qui arrivent a maturité plus rapidement en moins de temps.

On a moins d' intervalles entre deux récoltes.

C' est important au moment ou arrive la note d' électricité !

La Bella Dona offre un équilibre ideal entre qualité et production. Cette varieté permet une récolte rapide avec les qualités d'une Sativa "high". C'est une plante de belle allure, au feuillage moyen, poussant à la manière d'une Indica et possédant des fleures compactes, légèrement oranges. L'odeur et le gout sont fruités et prononcés.

L'effet high planant avec des pics de montées hallucinogenes. Sa resistance aux moisissures favorise son endurance en culture exterieure. En interieur, elle fonctionne bien dans un systeme sea of green. En utilisant cette methode, la floraison peut commencer dés que les plants ont 15 cm de haut. Ils continueront ensuite à pousser, jusqu'à atteindre 75-85 cm. Etant peu feuillu, on peut placer beaucoup de plantes les unes à coté des autres.

Recolté exterieur: Mi Octobre.

Production interieur: 400-450 gr/m2.

Production exterieur: 600 gr/plante.

THC: 15-18%.

L'ayant essayer je peut vous dire qu'elle se sent bien a coté des roseaux, cyprées, ronces sauvage et grand fenouille et a mon avis encore bien d'autres aller A+

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Bob    47
Bob

il existe aussi le mimétisme chez les plantes qui est aussi très intéressant

Les végétaux miment pour se reproduire

Les végétaux sont très nombreux à utiliser le mimétisme pour se reproduire : ils attirent leurs pollinisateurs de diverses façons que nous allons étudier maintenant.

De nombreuses espèces de plantes « utilisent les services » de divers animaux, surtout des Insectes, mais aussi des Oiseaux, des Chauves-souris, et même des Mollusques pour se reproduire. Leur pollinisation est dite « zoogame ». Les Abeilles sont les plus connues de ces visiteurs ailés qui, passant d'une fleur à l'autre, transportent le pollen. Ce dernier est pour elles une source de protéines; en outre, le liquide sucré (nectar) sécrété par de nombreuses fleurs possédant des organes spécialisés, les nectaires, leur apporte des sucres. Si une grande partie du pollen est emportée pour être consommée, il en subsiste en quantité suffisante sur le corps de l'insecte pour que ce transport soir bénéfique à la plante. La Casse, Légumineuse arbustive, a « résolu le problème »du transporteur gourmand : ses étamines fournissent deux sortes de pollen, l'un consommé, riche en protéines mais stérile, l'autre non consommé et fertile...

Beaucoup de caractères floraux jouent un rôle dans la pollinisation. Le périanthe (sépales + pétales) est attractif par ses couleurs, auxquelles les Insectes sont notamment très sensibles, ou son odeur, parfumée.

• Quand le végétal imite les excréments

Pourtant certaines plantes émettent une odeur nauséabonde. Cette dernière est souvent associée à des teintes rougeâtres ou brunes, imitant celles de la chair ou des excréments. Elles d'attirent ainsi les Diptères. C’est le cas de l'Aucuba, ou les Arums, dont les célèbres Dracunculus géants. Chez les Arums, l'émission de chaleur renforce le dégagement des odeurs et a un effet attractif en elle-même.

D’autres plantes utilisent le même subterfuge. Stapela nobilis, Amorphophallus titanum attirent, par leur odeur de viande en putréfaction et sa couleur rouge chair et ses poils abondants, la mouche à viande et autres insectes nécrophages.

Ces plantes qui imitent la charogne offrent rarement du nectar ou d'autres récompenses nutritionnelles. Elles attirent pourtant les pollinisateurs, car elles semblent constituer un bon support pour les larves de mouche qui se développent sur des tissus d'animaux morts. Les mouches femelles, induites en erreur par l'odeur de charogne, viennent se poser sur ces fleurs et y pondent même parfois leurs oeufs. De même que certains insectes mâles se déplacent de fleur en fleur en quête d'une femelle, les mouches femelles volent d'un imitateur de charogne à un autre à la recherche d'un site de ponte adéquat. En volant ainsi de fleur en fleur, elles recueillent par inadvertance du pollen sur leur corps et le transportent vers les différents stigmates, assurant ainsi la pollinisation de l'espèce.

Il en va de même pour un champignon rouge (Aseroe rubra) qui disperse ses spores grâce à ces mouches.

• Quand le végétal imite l'animal.

La famille des Orchidées offre des exemples de mimétisme végétal très étranges : la fleur d'orchidée imite par exemple l'aspect des insectes femelles. Ces orchidées ne sécrètent pas de nectar, mais libèrent une odeur qui ressemble à la phéromone sexuelle de l'espèce qu'elle imite. De plus, la forme et la texture du labelle (ou lèvre inférieure) de la fleur d'orchidée ressemblent à celles de l'insecte imité. Chez les orchidées attirant les abeilles par exemple, le labelle est couvert de poils.

Plusieurs espèces du genre européen Ophrys ont évolué de façon telle qu'elles émettent un parfum très similaire « sinon identique » à celui de l'insecte femelle qu'elles imitent. Dans quelques cas, on nomme même certaines espèces d'orchidée d'après l'espèce d'insecte (mouche, guêpe ou abeille) qui les pollinise. Les mâles, surtout lorsqu'ils n'ont pas encore copulé avec une femelle, sont attirés par les fleurs d'orchidée et essaient de s'accoupler avec elles.

Cette pseudo-copulation est une stratégie très efficace pour la plante : lorsque l'insecte se pose, il est en contact avec les pollinies de l'orchidée. Sa tentative de copulation ayant échoué, l'insecte s'envole à la recherche d'un partenaire plus approprié, emportant avec lui les pollinies vers une autre fleur de la même espèce.

La pseudo- copulation est une des formes les plus remarquables de pollinisation des plantes à fleurs par l'intermédiaire d'insectes. Elle a évolué indépendamment sur trois continents (Australie, Eurasie et Amérique du Sud) et est particulièrement répandue sous les tropiques, où de nombreuses espèces d'orchidées se reproduisent ainsi. Pourquoi les insectes, qui n'en retirent apparemment aucun bénéfice, participent-ils à ce manège ? La sélection naturelle ne devrait-elle pas favoriser les mâles qui sont capables de distinguer un insecte femelle d'une fleur ? Une des explications serait que la période de floraison de l'orchidée coïncide pratiquement avec l'éclosion des mâles adultes qui se métamorphosent souvent avant les femelles. Les mâles, dès leur éclosion, se disputent les femelles adultes peu nombreuses, ce qui expliquerait leurs capacités de discernement réduites ; dans cet état de frustration sexuelle, de nombreux mâles sont trompés par l'odeur et l'aspect de la fleur d'orchidée.

• La solidarité des sexes entres espèces

Certaines plantes imitent d'autres membres de la même espèce : c'est le mimétisme bakérien décrit pour la première fois par Herbert Baker, de l'Université de Californie à Berkeley. On sait depuis longtemps que certaines Caricacées, la famille du papayer, sont dioïques, c'est-à-dire que les fleurs mâles et femelles sont portées par des plantes séparées. Or les fleurs mâles et les fleurs femelles ont un aspect très différent, phénomène connu sous le nom de dimorphisme sexuel. Les fleurs mâles de cette famille portent de long tubes floraux, alors que les fleurs femelles n'en possèdent pas, mais ont des pétales libres entourant un ovaire vert de grande taille. Les fleurs mâles des Caricacées produisent du nectar contrairement aux fleurs femelles.

Comment la pollinisation de ces espèces est-elle assurée? Pourquoi un insecte est-il attiré par une fleur femelle qui ne produit ni nectar ni pollen ? En suivant les interactions des papayers avec leurs pollinisateurs, H. Baker nota que ces plantes sont essentiellement pollinisées au crépuscule par des insectes tels que des papillons de nuit de la famille des Sphingidés qui visitent aussi bien les fleurs mâles que les fleurs femelles ; il en conclut qu'un papillon volant dans des conditions de faible luminosité ne fait pas de différence entre les fleurs mâles qui produisent du nectar et les fleurs femelles qui en sont dépourvues ; H. Baker appelle ce phénomène, la «pollinisation par erreur».

Dans la plupart des espèces dioïques, les plantes mâles produisent beaucoup plus de fleurs que les plantes femelles. Cette disproportion dans le nombre de fleurs s'est traduite par une sélection naturelle des fleurs femelles qui avaient adopté les caractéristiques recherchées par les pollinisateurs en quête de fleurs mâles. Ce type de supercherie répond aux règles du mimétisme: le modèle (la fleur mâle) est beaucoup plus abondant dans la famille des Caricacées que son imitateur (la fleur femelle). Les biologistes étudiant la pollinisation pensent maintenant que le mimétisme est beaucoup plus répandu chez les plantes dioïques qu'on ne le croyait, et il est intéressant de constater que les fleurs mâles et femelles des plantes pollinisées par les animaux tendent à se ressembler, contrairement aux plantes qui sont pollinisées par le vent.

Tous les cas de mimétisme chez les plantes ne sont pas aussi unilatéraux que le cas du mimétisme batésien, où l'une des espèces tire profit de l'imitation d'une autre espèce.

Il existe un autre type de mimétisme, fréquent chez les animaux, mais plus rare chez les plantes : c'est le mimétisme müllérien. Dans ce type de mimétisme, différentes espèces adoptent des apparences et des comportements semblables : en formant un groupe apparemment homogène, ces plantes bénéficient d'une «publicité à grande échelle», qui attire un nombre de pollinisateurs plus grand que si chaque plante faisait sa publicité indépendamment.

Un exemple bien connu de convergence est l'évolution vers la succulence des plantes du désert ; en réponse à la nécessité de conserver l'eau dans un environnement aride, de nombreuses espèces de plantes se sont pourvues de feuilles épaisses et de tissus charnus.

Il existe également des associations florales qui semblent combiner le mimétisme batésien et le mimétisme müllérien. Ainsi, un complexe de trois plantes jaune-orangé, pollinisées par des papillons, semble en être un exemple : Lantana camara de la famille des Verbénacées, Asclepias curassavica de la famille des Asclépiadacées, et Epidendrum radicans de la famille des Orchidées. Sous les tropiques américains, on trouve couramment ces trois plantes en association dans les zones habitées le long des routes et les mêmes papillons leur rendent visite.

Les Lantana et les Asclepias produisent un abondant nectar et sont probablement des imitateurs müllériens l'un de l'autre. Les Epidendrum ne sécrètent pas de nectar, et sont sans doute des imitateurs batésiens des deux premiers. Ces trois espèces satisfont aux critères d’un couple mimétique : elles partagent le même habitat et leur fleurs ont la même forme et la même couleur.

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Dobermax    10
Dobermax

SYNERGIE APAISANTE :

D’un simple point de vue pharmacologique, il est évident qu’au-delà d’un certain nombre de plantes dans une préparation,

il n’y a plus assez de chacune pour espérer un quelconque effet thérapeutique. C’est difficile de donner une limite,

car la possibilité d’une synergie entre certaines plantes existe, mais pas au-delà d’un certain nombre, pas au-delà de 9 .

Par exemple, beaucoup de traditions ont longtemps utilisé des combinaisons de 15, 20 ou même 30 plantes.

il n’y a tout simplement pas de possibilité de synergie dans de tels cas.

En revanche, les scientifiques reconnaissent maintenant plus volontiers qu’une plante contient plus d’un ingrédient actif et que ses différents composants travaillent de façon synergique.

L’échinacée est un bon exemple. Les alkylamides, qui sont maintenant sous la loupe des chercheurs grâce à des essais faits par un groupe suisse, n’avaient pas été considérés comme un ingrédient actif important jusqu’à présent.

Le cas du séné, par exemple, ce sont les sénosides qui agissent, tandis que dans d’autres cas, pour obtenir une efficacité, plusieurs ingrédients actifs doivent être présents.

Ils ont besoin de ces renseignements de base sur les plantes,

non seulement pour celles qui sont largement employées en Amérique du Nord, en Europe, mais aussi pour toutes celles, et elles sont nombreuses, qui sont utilisées ailleurs dans le monde : en Inde, en Afrique, en Chine, en Amérique du Sud, etc.

Nous en savons très peu sur ces plantes!

Voila quelque plantes facile à trouver ou a cultiver avec des posibilitées synergique.

Lotier corniculé

Cette fleur jaune a des vertus sédatives. C'est une plante calmante très douce.

Très efficace pour calmer les excitations nerveuses lors de périodes d'examens ou de stress professionnel, elle apaise l'anxiété, et diminue angoisses et insomnies.

Le lotier calme les sensations d'énervement et tous les états incontrôlables tout en laissant l'esprit clair, lucide.

On le trouve essentiellement dans les herboristeries, les magasins de produits naturels ou par correspondance.

Le lotier peut être associé à d'autres plantes sédatives, comme l'aubépine, le tilleul ou la passiflore, de façon à augmenter la synergie entre ces plantes apaisantes.

Mélisse

Cette plante est depuis longtemps utilisée sous forme d'infusion pour soigner les troubles légers du système nerveux, notamment l'agitation et l'insomnie.

C'est la plante du lâcher prise, celle des personnes qui ruminent sans arrêt.

Elle permettrait également de lutter contre l'émotivité. Les herboristes utilisent souvent la mélisse en association avec la valériane pour traiter l'insomnie légère.

Infusez de 1,5 à 4,5 grammes de feuilles séchées de mélisse dans 250 millilitres d'eau bouillante et prenez-en 2 à 3 tasses par jour.

les principes actifs de la mélisse séchée étant volatiles, l'infusion des feuilles séchées doit se faire dans un contenant fermé; sinon, il est préférable d'utiliser des feuilles fraîches.

Tilleul

La fleur de tilleul est antispasmodique (contre la nervosité) et hypnotique (contre les insomnies). Sédative du système nerveux, elle a permis à des générations d’insomniaques

de s'endormir naturellement avec une simple tisane. Mais attention : Contrairement à ce que l'on croit habituellement, la prise de tilleul ne peut dépasser 5 grammes par demi-litre d'eau, car au-delà de cette dose, il possède un effet stimulant.

Infusion à boire : faites frémir de l'eau (ne faites pas bouillir et comptez 2 grammes de fleurs (une bonne pincée) par tasse. Laissez infuser 5 minutes. Remuez et filtrez. Sucrez éventuellement avec du miel. On conseille 2 à 4 tasses d’infusion par jour.

Pour le bain : une infusion concentrée, versée dans le bain, calme les enfants et favorise leur sommeil. Dans 3 litres d’eau qui a frémi (mais pas bouilli), laissez infuser 80 grammes de fleurs pendant 5 minutes. Ajoutez à l’eau du bain après avoir filtré

Pavot de Californie

Cette plante de la famille des coquelicots contient un hypnotique naturel, la californidine.

Ce composé, dénué de toxicité, exerce un effet bénéfique sur la qualité du sommeil en phase d’endormissement mais aussi sur les réveils nocturnes et les cauchemars.

Elle est est sans effet secondaire, en particulier lors de l’éveil du matin. sédative sans être narcotique, la plante est particulièrement bien tolérée par les enfants. Cet anxiolytique

naturel peut se substituer aux hypnotiques courants, sans effets secondaires.

De fortes doses diminuent les facultés intellectuelles. Il peut exister une certaine accoutumance à cette plante.

Saule blanc

L'écorce de saule est recommandée contre l'insomnie.

Une cuillerée à dessert par tasse d'eau bouillante, laissez infuser 10 minutes. Trois tasses par jour.

Valériane : la plante des mille et une nuits

La valériane est un remarquable rééquilibrant nerveux.

Au Moyen Âge déjà, ses indications thérapeutiques étaient reconnues, valant à cette plante le nom de "guérit-tout".

Sédative et relaxante, elle favorise l'endormissement et améliore la qualité du sommeil sans « assommer ».

Elle est préconisée à ceux qui ont des réveils successifs.

Attention : utilisée à fortes doses pendant plusieurs années, cette plante pourrait entraîner un syndrome de sevrage en cas d’arrêt brusque.

Passiflore : plante du sommeil

La passiflore, belle liane originaire du Mexique, est un régulateur du système nerveux central.

La passiflore provoque un endormissement doux, donne un sommeil sans cauchemars et ne provoque aucun risque d’endormissement dans la journée

(fini les réveils engourdis et cette lourdeur qui colle à la peau toute la journée après la prise de somnifères).

Elle restaure progressivement chez les insomniaques un sommeil réparateur de qualité.

C'est un excellent moyen de sevrage et un substitut des hypnotiques classiques et des benzodiazépines dont on connaît les effets néfastes à long terme. Le sevrage se fait en réduisant lentement les doses d’hypnotiques et en les remplaçant par la passiflore (associée à l'aubépine, cela améliore l'effet bénéfique). De plus, et ce n’est pas le moindre de ses avantages, la passiflore n’entraîne aucune accoutumance ni aucun effet secondaire.

Oranger

Son écorce est sédative pour le système nerveux. En infusion, elle permet de lutter contre l'insomnie.

Trois à quatre feuilles par tasse d’eau bouillante, laissez infuser 15 minutes. Trois tasses par jour.

Une cuillerée à café d’écorce coupée par tasse d’eau. Faites bouillir puis infuser 20 minutes.

Une tasse avant chaque repas. La tisane de feuilles d’oranger prépare au sommeil et calme les nerfs.

A savoir : l'eau de fleur d'oranger doit être prise avec parcimonie car, à doses élevées, elle est excitante.Comme le tilleul .

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